Un aperçu de notre démarche.
Chargeprice est le premier comparateur indépendant européen de prix de recharge pour véhicules électriques. Fondée en 2019 par Quentin Ducreux-Lerebours (CEO), Niklas Hösl (CTO) et Guillaume Bouley (CFO), l'équipe opère depuis Caen, Cannes et Graz et couvre aujourd'hui 32 pays. Côté grand public, une app gratuite — déjà utilisée par plus de 200 000 conducteurs — affiche le prix réel de toutes les bornes autour de soi, carte par carte, opérateur par opérateur. Côté pro, une plateforme de données est commercialisée auprès des opérateurs de recharge, des fournisseurs de mobilité, des flottes et des constructeurs auto, avec 95 % de fidélisation client depuis 2019.
Chargeprice est né d'un constat absurde vécu par ses fondateurs : sur le même réseau, avec la même voiture et la même carte, une recharge pouvait coûter entre 4 et 40 €. Personne n'avait fait ce travail à cette échelle — une donnée tarifaire réelle, pas estimée, agrégée pays par pays, opérateur par opérateur, carte par carte, à la plus fine granularité disponible. Et une indépendance totale face aux opérateurs : c'est « par les conducteurs, pour les conducteurs », pas un outil pondu par un fournisseur d'énergie ou un constructeur.
L'opacité tarifaire est le premier frein à l'adoption du véhicule électrique. Pas le prix d'achat, pas l'autonomie — l'incertitude sur ce qu'on va payer une fois branché. Chargeprice défend une transparence radicale : les conducteurs ont le droit de savoir avant de brancher, les pros ont besoin d'une donnée fiable pour décider, et la mobilité électrique ne décollera vraiment que quand le « maquis tarifaire » sera défriché.
Des conducteurs de véhicules électriques européens (200 000+ utilisent déjà l'app), souvent des early adopters technophiles, hommes 30-55 ans, soucieux du coût d'usage et qui suivent l'actualité de la mobilité électrique. À côté d'eux, une cible secondaire : les automobilistes en réflexion d'achat (les « switchers » thermique vers électrique), qui hésitent à franchir le pas justement à cause de l'opacité tarifaire.
Le sentiment de se faire avoir en permanence. On branche, on ne sait pas ce qu'on va payer. La même borne facture 0,35 € le kWh avec une carte, 0,72 € avec une autre. Les tarifs changent sans préavis, les frais de roaming sont opaques, les abonnements se multiplient. Et tout le monde — fournisseurs, médias, comparateurs grand public — donne des chiffres flous, des moyennes inutiles, des comparaisons biaisées.
Que « recharger en électrique, c'est plus cher qu'un plein de gasoil » — c'est faux dans la grande majorité des situations réelles. Que « il faut une carte universelle pour tout payer pareil » — c'est l'inverse, ce sont souvent les plus chères. Que « les opérateurs fixent leurs prix librement » — la réalité, c'est une chaîne d'intermédiaires qui empile les marges à chaque étage. Que « la France est chère » — alors qu'elle est l'un des pays les moins chers d'Europe en rapide.
Les chiffres bruts qui contredisent l'intuition (« 4 € contre 40 € pour la même recharge »), les comparatifs européens qui placent la France en bon élève, les coulisses du business (qui gagne combien à chaque étape), les arnaques concrètes (cartes universelles plus chères, frais cachés, kWh facturés à la minute) et les contre-pieds qui démontent les chiffres flous diffusés par les acteurs en place.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la mobilité électrique et de la recharge :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Posture analytique avec du franc-parler. Quentin Ducreux-Lerebours, CEO et co-fondateur, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — il vulgarise sans simplifier à outrance, donne ses chiffres, assume ses positions. Pas de jargon non expliqué, pas de termes techniques balancés sans contexte. Ton expert mais accessible, jamais condescendant.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Quentin Ducreux-Lerebours devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemble le plus.
Sur la même borne, avec la même voiture, j'ai vu des recharges facturées 4 €. Et la même, à dix mètres près, à 40 €. C'est ce qui nous a fait créer Chargeprice.
À l'époque, en 2019, je roule en électrique depuis quelques années. Et un jour, je fais une recharge sur une borne, avec ma carte habituelle. Je paie 4 €. Le lendemain, même borne, même voiture, même quantité d'énergie. Sauf que j'ai sorti une autre carte. Et là, je paie 40 €. Dix fois plus. Pour le même électron. Au début, on se dit que c'est une erreur. On vérifie. Et en fait non, c'est le système. Sur une seule borne, vous pouvez avoir trois, cinq, parfois dix prix différents selon la carte que vous sortez du portefeuille. Et personne ne vous le dit avant de brancher. Le truc c'est que dans la tête des gens, recharger c'est comme faire le plein. Vous arrivez, vous voyez le prix, vous payez. Sauf qu'une borne, c'est pas une pompe. Le prix dépend de l'opérateur qui exploite la borne, de l'opérateur qui édite votre carte, des accords entre les deux, et parfois d'un agrégateur en plus au milieu. Quatre acteurs. Quatre marges empilées. Et au bout, vous. Et le pire, c'est que c'est totalement légal. C'est juste opaque. Nous, en voyant ça, on s'est dit qu'il y avait un truc à faire. Pas pour râler, pas pour dénoncer. Juste pour montrer le prix réel, en temps réel, avant que les gens branchent. C'est devenu Chargeprice. Aujourd'hui, on couvre 32 pays, 1 100 opérateurs, 1,3 million de points de recharge. Et la donnée qu'on agrège, on la voit tous les jours : l'écart 4 € — 40 €, ce n'est pas une exception. C'est la norme du marché. Tant que ce sera comme ça, la transition vers l'électrique buttera sur ce mur invisible. Ce n'est pas le prix de la voiture qui freine les gens. C'est l'incertitude sur ce qu'ils vont payer une fois branchés.
Les gens choisissent une carte universelle pour ne plus se poser de questions. En vrai, c'est souvent celle qui leur coûte le plus cher.
Le réflexe, quand on passe à l'électrique, c'est de chercher la carte qui marche partout. Une seule carte, tous les opérateurs, plus jamais à se poser de questions. C'est rassurant. C'est marketé comme ça. Et c'est aussi le pire choix tarifaire qu'on puisse faire dans la plupart des cas. La raison, elle est simple. Une carte universelle, c'est un intermédiaire. Elle s'intercale entre vous et l'opérateur qui exploite la borne. Et un intermédiaire, ça prend une marge. Parfois 20 %, parfois 30 %, parfois plus. Sur chaque session. Tout le temps. Sur la même borne, je vois régulièrement des écarts énormes selon la carte qu'on présente. 0,35 € le kilowattheure avec la carte de l'opérateur local. 0,72 € avec une universelle. Même prise. Même voiture. Le double. Le truc absurde c'est que les conducteurs qui se sont équipés d'une universelle pour économiser du temps perdent en réalité de l'argent à chaque fois qu'ils branchent. Sans le voir. Parce que la borne, elle n'affiche pas le prix avant. Vous découvrez le tarif sur la facture, ou dans l'appli, après. Ce que font les gens qui s'y connaissent, c'est l'inverse. Ils ont deux ou trois cartes. Une pour les bornes rapides sur autoroute, avec un petit abonnement quand ils roulent beaucoup. Une de l'opérateur local de leur région. Et une universelle, qu'ils utilisent uniquement en secours, quand ils ne peuvent vraiment pas faire autrement. C'est un peu plus de friction dans le portefeuille. Mais c'est plusieurs centaines d'euros par an sur la facture annuelle, pour quelqu'un qui roule régulièrement. La carte unique, c'est pratique. La carte unique, c'est chère. Et tant que les gens ne savent pas ça, les universelles vont continuer à prélever leur marge sur ceux qui voulaient juste se simplifier la vie.
On entend tout le temps que recharger en France, c'est cher. En vrai, c'est le pays le moins cher d'Europe. Et les chiffres sont clairs.
C'est l'un des trucs les plus frustrants quand on regarde la donnée européenne tous les jours. On entend, en France, partout, sur les réseaux, dans les médias : « la recharge est devenue inabordable, c'est plus cher qu'un plein de gasoil, on a tout cassé. » Et quand on regarde les chiffres réels, pays par pays, c'est l'exact inverse. En recharge ultra-rapide, en France, on est à 0,55 € le kilowattheure en moyenne. En Allemagne, c'est 0,68. Aux Pays-Bas, 0,72. En Italie, 0,70. En Norvège, 0,67. Sur tout le continent, on est les moins chers en rapide. Et en recharge normale, c'est pareil. La France, premier de la classe. Le truc c'est que personne ne le dit. Parce que ça contredit le récit dominant. Le récit dominant, c'est « la France est en retard, la France se plante sur l'électrique, c'est trop cher. » Quand on présente la donnée brute aux Assises de l'électro-mobilité ou ailleurs, les gens sont surpris. Y compris les gens du secteur. Pourquoi cet écart entre la perception et la réalité ? Plusieurs raisons. D'abord, en France, on a un tarif de l'électricité qui reste compétitif par rapport à l'Allemagne ou aux Pays-Bas. Ensuite, on a une concurrence vraie entre opérateurs sur les bornes rapides, ce qui tire les prix vers le bas. Et puis, on a des acteurs comme Electra ou Tesla qui ont mis la pression sur les grilles, ce qui a fait bouger tout le monde. Ça ne veut pas dire que tout est parfait. Il y a encore des bornes à 0,79 € le kilowattheure en France, sans abonnement, sur certains réseaux. Et il y a des départements mal couverts. Mais en moyenne, sur la masse, la France est dans le peloton de tête. Le problème, c'est pas le prix. Le problème, c'est qu'on raconte une histoire qui n'est pas la bonne. Et tant que le grand public croit que recharger ici coûte un bras, il continue de retarder le passage à l'électrique. Sur un mauvais signal.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La recharge électrique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les conducteurs avancent dans le brouillard tarifaire, où l'opacité freine une transition pourtant cruciale, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.